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<title>Schtroumpf Poete</title>
<link>http://www.spoete.net</link>
<description>Le site du schtroumpf poete</description>
<item>
<title>[Poème] First aid</title>
<description>
Aux grands maux les grands remèdes,
<br/>
Les coeurs blessés, les corps heurtés ont besoin d'aide
<br/>
Mais quel est le meilleur moyen de guérir
<br/>
Pour nos âmes qui ne font que souffrir ?
<br/>
<br/>
L'être humain depuis toujours se dote
<br/>
De toute sortes d'élixirs et d'antidotes
<br/>
Mais exit tous ces remèdes dispendieux
<br/>
Il y en a qui nous soigne mieux.
<br/>
<br/>
Il sait guérir des pépins et des chagrins,
<br/>
Il est efficace et ne coûte rien
<br/>
C'est un signe avec lui on a besoin de rien
<br/>
C'est un remède que j'ai toujours sous la main.
<br/>
<br/>
Il se cache dans les clins d'oeil, dans les regards
<br/>
Et un battement de cil efface les traquenards
<br/>
Il guérit de tout même du pire
<br/>
C'est un remède que me donnent chacun de tes sourires.
<br/>
<br/>
Aucun remède n'est plus beau ni plus efficace,
<br/>
C'est une cure qui rassure, avec elle tout passe,
<br/>
C'est une injection sentimentale, une bouffée d'émoi
<br/>
Rien ne guérit mieux les maux que notre joie.<br/>
<br/>
LD, 17 Janvier 2012
</description>
<link>http://www.spoete.net/index.php?mode=nouv&amp;id=1047</link>
</item>
<item>
<title>[Poème] Baron Vendredi</title>
<description>
Je suis le Baron Vendredi
<br/>
Ni vivant, ni zombie je suis un esprit maudit
<br/>
Ni Freddy Kruger ni Jason ne m'impressionnent
<br/>
Je suis le mal incarné et mon heure sonne.
<br/>
<br/>
Je suis le Baron Vendredi, votre pire cauchemar
<br/>
Et c'est aujourd'hui que je sors de nulle part
<br/>
Pour vous immerger dans le rouge et le noir
<br/>
Surveillez vos arrières ce soir.
<br/>
<br/>
Si vous avez peur du chiffre XIII
<br/>
Vous devriez déjà trembler sur votre chaise.
<br/>
Je suis un mauvais, un affreux,
<br/>
Tel John Kramer je suis le maître du jeu,
<br/>
Je n'attendrai pas Halloween
<br/>
Pour tomber le masque
<br/>
Je suis le spectre d'Anakin
<br/>
<br/>
Sous les yeux noirs de mon casque.
<br/>
Je suis l'Archange Maléfique de la Mort,
<br/>
Nul ne me défie pas même Dark Vador
<br/>
J'ai même renvoyé à son livre de sorts
<br/>
Ce piètre sorcier de Lord Voldemort.
<br/>
<br/>
Je suis le Baron Vendredi
<br/>
J'ai donné la fièvre au Baron Samedi
<br/>
Roi des zombies, ma si pale copie.
<br/>
Prince des ténèbres, empereur suprême du Deuil
<br/>
Je ne suis pas superstitieux, range ton trèfle à 4 feuilles
<br/>
J'ai traversé l'enfer à cheval
<br/>
Versé le sang de 1000 démons bicéphales
<br/>
Tu peux te parer de tous tes talismans
<br/>
Le Danger restera imminent.
<br/>
Je suis un chat noir qui passe sous les échelles
<br/>
Et je brise les miroirs en fines lamelles.
<br/>
<br/>
Je suis le seigneur noir invocateur de malheurs,
<br/>
Je ne peux pas vous promettre de jours meilleurs
<br/>
Mais imposer à vous la marque des ténèbres
<br/>
Aujourd'hui la Marche Nuptiale sera funèbre
<br/>
En cette morne messe du Vendredi 13,
<br/>
Le jour où mon corps renait de ses braises
<br/>
Pour enflammer le monde à l'essence du mal
<br/>
Je suis le Paladin de Méphisto, le Prètre de Baal.
<br/>
<br/>
Je suis le Baron Vendredi
<br/>
Jack l'Eventreur et les griffes de Freddy
<br/>
N'ont toujours fait que servir mon esprit
<br/>
Je suis le bain de sang qui inonde vos nuits.
<br/>
Je pourrais lever l'armée des morts
<br/>
Conjurer pour vous tous le mauvais sort
<br/>
Et pour louer la gloire de mon Empire
<br/>
J'ouvre avec le Comte Dracula le bal des vampires
<br/>
C'est moi aussi qui à chaque pleine Lune donne rendez-vous
<br/>
A la meute entière des loups-garous.
<br/>
<br/>
Comment échapper à mon courroux ? me direz-vous
<br/>
Comment refuser mon mortel rendez-vous ?
<br/>
Réfléchissez, c'est assez simple après tout,
<br/>
Les esprits éclairés, sans peine, de moi se déjouent,
<br/>
Il vous suffit de n'écouter que votre propre foi,
<br/>
Il vous suffit de ne pas croire en moi.<br/>
<br/>
LD, 13 Janvier 2012
</description>
<link>http://www.spoete.net/index.php?mode=nouv&amp;id=1046</link>
</item>
<item>
<title>[Poème] Je n'étais qu'un virage</title>
<description>
Je n'étais qu'un virage à un carrefour de ma vie
<br/>
A la croisée des chemins, à la croisée des destins
<br/>
Un virage, une courbe dans un dessein
<br/>
Une bascule car changer sa vie
<br/>
Est un long processus. Excuse l'inertie,
<br/>
L'adaptation est un labyrinthe, j'ai trouvé la sortie
<br/>
Mais se sortir du piège des vieilles habitudes
<br/>
Est long et laborieux, parfois même périlleux
<br/>
J'aurais pu m'en sortir mieux
<br/>
Mais j'oscillais entre deux attitudes
<br/>
Entre l'alliance naissante et mes anciennes solitudes
<br/>
J'avais l'esprit coincé entre deux latitudes.
<br/>
<br/>
Je n'étais qu'un virage, un peu pris en otage
<br/>
Par mes vices passés, un peu pris en orage
<br/>
Par ton âme pressée. J'ai cherché un refuge
<br/>
Usé parfois de subterfuges mais la force centrifuge
<br/>
Me renvoyait chaque jour à mes torts.
<br/>
<br/>
J'ai maintenu le cap moyennant quelques efforts,
<br/>
J'ai tourné à 180° sur ma manière d'être
<br/>
Tourné le dos à certains, ça s'est vu peut-être,
<br/>
Ce n'est jamais facile de conduire à deux sur le volant,
<br/>
On aurait moins dérapé si on avait été plus prudent.
<br/>
<br/>
Je n'étais qu'un virage encore tourné vers des mirages,
<br/>
J'étais le bruit de la feuille quand on tourne la page,
<br/>
De ce tournant ardant quelques vestiges s'érigent
<br/>
Et les résidus sont autant de souffrances qu'on s'inflige.
<br/>
<br/>
Je n'étais qu'un virage et ça m'a pris du temps
<br/>
Pour redresser mon esprit, pour regarder devant,
<br/>
J'aurais pu éviter que ça monte en épingle à cheveux
<br/>
Poursuivre ma route sans courber l'échine, tel était mon vœu
<br/>
Mais la vie est un parcours sinueux
<br/>
Et le chemin qu'on pensait paisible s'avère parfois tortueux
<br/>
Mais l'essentiel est de ne pas se perdre en route
<br/>
Perdre Notre Nord aurait été la pire déroute.
<br/>
<br/>
Je n'étais qu'un virage entre l'errance et l'amour
<br/>
J'aurais du prendre la tangente, nous épargner des détours,
<br/>
Mais la voie s'ouvre, on roule tout droit désormais,
<br/>
Et comme aimer c'est regarder dans la même direction,
<br/>
Je me fie à notre instant, à tes émotions
<br/>
Sur une route vers le firmament où l'avenir reste à semer.
<br/>
<br/>
LD, 12 Janvier 2012
</description>
<link>http://www.spoete.net/index.php?mode=nouv&amp;id=1045</link>
</item>
<item>
<title>[Poème] Dessert, plat, entrée</title>
<description>
J'ai ouï dire dans un film hier
<br/>
Que le mariage était un repas
<br/>
Qui commençait par le dessert,
<br/>
Je n'entends pas en faire un plat
<br/>
De ce que j'ai découvert
<br/>
Mais s'il faut remettre le couvert
<br/>
Je ne ferais qu'une bouchée
<br/>
De tous nos délices.
<br/>
Barbouillé de crème fouettée
<br/>
Tel sera mon supplice.
<br/>
<br/>
La formule ne sera plus entrée, plat, dessert,
<br/>
Puisqu'il faut déguster le philtre à l'envers,
<br/>
En entrée je prendrai donc un mille feuille
<br/>
Comme le carnet de route du saint honoré
<br/>
Que je suis quand je dévore la vie à tes côtés.
<br/>
<br/>
Lorsque je t'effleure ou que je t'effeuille
<br/>
Ma vie n'est pas religieuse
<br/>
Mais saupoudrée de chocolat
<br/>
Et je remercie l'espoir
<br/>
De m'avoir extrait de ma forêt noire.
<br/>
<br/>
Le menu commencera alors
<br/>
Par un mets aussi croquant que gourmand
<br/>
Avec des accents sensuels et sucrés
<br/>
Puisse je ne pas avoir un poids sur l'estomac
<br/>
Lorsqu'il faudra passer au plat.
<br/>
<br/>
Car oui, une fois les plaisirs consommés,
<br/>
Notre flamme un brin consumée
<br/>
On nous servira le plat du fond,
<br/>
Le plat de résistance
<br/>
Ce qu'on vivra sera plus profond
<br/>
Et il en sera fini de notre innocence.
<br/>
Je ne sais pas ce qui nous attend
<br/>
Mais ce sera un beau morceau
<br/>
Une pincée de cumin, un souffle de safran
<br/>
Nos nerfs sur le grill, le moral au fourneau
<br/>
Mais nos yeux tournés vers les cieux
<br/>
On saura rendre ces instants savoureux.
<br/>
Et c'est une fois les cheveux poivre et sel
<br/>
Que l'on réalisera a quel point la chose fut belle.
<br/>
<br/>
Ce plat là nous en sommes à l'orée
<br/>
Pour qu'il passe bien on saura l'arroser
<br/>
De la pureté de nos âmes dévouées.
<br/>
<br/>
Après, la sortie aura des airs d'entrée,
<br/>
Une sauce d'instants subtils et légers
<br/>
On verra s'amoindrir nos envies
<br/>
Puisque c'est en mangeant que vient l'appétit.
<br/>
<br/>
Ainsi prenons nous le menu dessert, plat, entrée
<br/>
Avec un dessert qu'on est tout juste en train d'entamer,
<br/>
On saura le savourer comme chaque instant, chaque entremet de la vie,
<br/>
Car on est gourmand de plaisirs et d'envies.
<br/>
Si la vie est un menu, l'existence une fable
<br/>
On va la déguster et on est pas prêt de sortir de table.<br/>
<br/>
LD, 31 Décembre 2011
</description>
<link>http://www.spoete.net/index.php?mode=nouv&amp;id=1044</link>
</item>
<item>
<title>[Poème] On va jouer à un jeu</title>
<description>
On va jouer à un jeu,
<br/>
Rejoins donc mon cercle,
<br/>
Mon cercle qui n'a rien de vertueux
<br/>
Si tu caresses mon idée, ça deviendra pernicieux,
<br/>
Si tu caresses le cercle, il deviendra vicieux.
<br/>
<br/>
On va jouer à un jeu,
<br/>
Jeu de mains, jeu de vilains
<br/>
Nous on joue sans lendemains,
<br/>
Jeux d'amoureux, jeux langoureux
<br/>
On joue juste à se rendre heureux.
<br/>
Les règles ne sont pas compliquées,
<br/>
Je n'ai même pas besoin de les expliquer,
<br/>
On agit ici selon sa propre inspiration,
<br/>
C'est l'expression libre de nos pulsions.
<br/>
<br/>
On va jouer à un jeu
<br/>
Plus sensuel que cruel
<br/>
Même si l'on se sacrifie un peu
<br/>
Au final, toutes les parties sont belles
<br/>
Lorsque les joueurs investissent leur âme
<br/>
A faire jaillir la plus intense des flammes.
<br/>
On jouera un peu, beaucoup, passionnément,
<br/>
A la folie même si tel est ton tempérament
<br/>
A toi de lancer les dés sur le plateau ardent
<br/>
De nos vertiges et de nos tourments.
<br/>
Joue donc ta carte maîtresse, Ô ma reine
<br/>
Et je serai ton Roi, ton Valet dans l'arène.
<br/>
<br/>
Je suis le maître du jeu mais tu contrôles la partie,
<br/>
Moi, si j'abaisse ma garde, je ne fais plus un pli,
<br/>
Jettes toi corps et âme mon je suis en "All-In"
<br/>
Si mon âme est conquise tu auras raflé la mise.
<br/>
Alors défie-moi au plus beau des jeux,
<br/>
Conquiert moi tel en est l'enjeu,
<br/>
Reconquiert moi je sais que tu le veux.
<br/>
<br/>
Je n'ai pas le monopole des émotions,
<br/>
Je suis cavalier, je suis fou, mais je ne suis qu'un pion
<br/>
Et mon sang ne fait qu'un tour lorsque sans détour
<br/>
Tu affiches ta soif de victoire au grand jour.
<br/>
Prenons encore le risque de débrider les débats,
<br/>
Prends possession de mon monde il te tend les bras.
<br/>
<br/>
Nul besoin de crédits pour recommencer une partie, 
<br/>
Ce jeu, on y rejoue quand on en a envie
<br/>
Et secoue-moi jusqu'au tilt si tu veux,
<br/>
Plus c'est intense et plus c'est sulfureux
<br/>
Et en tout cas, ça ne me fait pas peur
<br/>
Car je suis joueur, enjoué et enjôleur
<br/>
Alors on jouera jusqu'à être Game Over
<br/>
A ce jeu de sensations et de saveurs.
<br/>
Je suis toujours prêt à faire le grand saut
<br/>
Et j'ai l'envie de jouer à fleur de peau
<br/>
Alors quitte à être prisonnier d'un même cercle vicieux,
<br/>
Si nous jouions à un jeu ?<br/>
<br/>
LD, 26 Décembre 2011
</description>
<link>http://www.spoete.net/index.php?mode=nouv&amp;id=1043</link>
</item>
<item>
<title>[Poème] Le présent c'est maintenant</title>
<description>
"Le présent c'est maintenant"
<br/>
C'était écrit sur la palissade
<br/>
Je me demande à présent
<br/>
Si ce n'était qu'une lapalissade
<br/>
<br/>
On parle au passé et au futur
<br/>
L'un se consume et l'autre n'est pas mûr
<br/>
"Je pense que nous sommes d'accord le passé est révolu" (G.W.Bush)
<br/>
L'avenir est avenir et on y est dévolu,
<br/>
On vit ainsi en avant et en arrière
<br/>
Et le temps présent n'est qu'une frontière,
<br/>
Vision, tu avances et tu recules
<br/>
Comment veux-tu, comment veux-tu... que l'on calcule
<br/>
La quintessence de ces moments dans l'instant.
<br/>
Caché entre un miroir et un firmament
<br/>
Le présent n'est qu'un mince filament
<br/>
Un trait de lumière dont nous ne profitons guère.
<br/>
<br/>
"Le présent c'est maintenant"
<br/>
Ce n'est peut-être qu'un pléonasme
<br/>
Quand je l'ai lu... sincèrement
<br/>
Je n'ai pu dissimuler un sarcasme.
<br/>
<br/>
Mais finalement, reconnaissons honnêtement
<br/>
Que l'instant ne pèse pas bien lourd.
<br/>
Le poids du passé, la pression de l'avenir
<br/>
Se ressent dans chacun de nos soupirs,
<br/>
Le temps qui passe est un souffle court
<br/>
Un oeil dans le rétro, un oeil devant
<br/>
Telle est notre attitude face à la fuite du temps
<br/>
Ce qui nous empêche de conjuguer "Maintenant" au présent.
<br/>
<br/>
"Le présent c'est maintenant"
<br/>
Merci "Captain Obvious", tu es mon héros
<br/>
On néglige trop l'essence du moindre événement
<br/>
Derrière l'évidence se cache la vraie info,
<br/>
Carpe Diem, Carpe Horum, emparez vous de l'instant
<br/>
La vie est courte et le présent c'est maintenant.<br/>
<br/>
LD, 20 Décembre 2011
</description>
<link>http://www.spoete.net/index.php?mode=nouv&amp;id=1042</link>
</item>
<item>
<title>[Poème] Tout le monde y pense</title>
<description>
Tout le monde y pense, j'y pense et puis j'oublie
<br/>
Ainsi fonctionne le magnéto de la vie
<br/>
Repenses-y si tu veux
<br/>
Ou Laisse le destin l'emporter.
<br/>
J'ai oublié de l'oublier 
<br/>
La vie est un long passé
<br/>
Qui nous parle tout bas
<br/>
Et qui nous renvoie d'un jet de Sarbacane
<br/>
Nos erreurs, nos errances comme un Boomerang.
<br/>
Au fur et à mesure
<br/>
Le passé nous ronge le futur
<br/>
Les élans du coeur sont ponctués de prises de bec
<br/>
On n'oublie jamais rien, on vit avec
<br/>
Et si Tout s'efface J'ai oublié que le temps passe
<br/>
Comme des vagues aux écumes qui laissent des traces
<br/>
Au final J'ai oublié de vivre
<br/>
Comme toi ... comme toi, comme toi, comme toi...
<br/>
<br/>
Tout le monde y pense
<br/>
Les hommes, les anges, à rebours
<br/>
Se perdent dans les infinis détours
<br/>
De leurs erreurs, de leur conscience
<br/>
Marins transportés par le Passage des Cyclones
<br/>
Sous le vent des marées qui nous environnent
<br/>
Nous sommes des sombres héros de l'amer
<br/>
Comme un fou va jeter à la mer
<br/>
Tous les cris les S.O.S d'un terrien en détresse 
<br/>
Que cela ne saurait racheter une promesse
<br/>
La promesse d'aller plus haut 
<br/>
Pour se rapprocher de l'avenir
<br/>
La promesse d'un autre monde
<br/>
Où la lune serait blonde 
<br/>
La promesse de Vivre ou Survivre
<br/>
Avec ou sans poème
<br/>
Avec ou sans Que je t'aime
<br/>
Je veux qu'on me délivre
<br/>
Comme toi ... comme toi, comme toi, comme toi...
<br/>
<br/>
Tout le monde y pense
<br/>
Alors envole-moi de ce passé qui me colle à la peau
<br/>
Envole-moi et je ne veux pas de billet retour
<br/>
Envole-moi si ça peut Sauver l'Amour
<br/>
Tes bras sont mes ailes, ma raison de m'épanouir
<br/>
Je n'attends plus que toi pour partir
<br/>
Nul ne sait où on ira
<br/>
Mais j'irai où tu iras
<br/>
Jusqu'à demain même si Demain c'est loin
<br/>
Chacun cherche sa place sur la Place des Grands Hommes
<br/>
Mais qui peut le plus peut le minimum
<br/>
Personne qui n'aie les bras trop courts et surtout pas nous
<br/>
Alors s'il suffit d'un signe, d'une étincelle
<br/>
Pour rallumer le feu qui nous anime et nous transporte
<br/>
Crée là encore, tatoue moi sur ton corps et fait en sorte
<br/>
Que tout s'efface tout autour
<br/>
Qu'il ne reste que notre amour
<br/>
Tout le monde y pense, la preuve c'est qu'on saigne encore
<br/>
De ces démons qui subsistent Encore et Encore
<br/>
Mais ceux là que les diables l'emportent
<br/>
Laissons la vie être la plus forte
<br/>
Je ne veux pas oublier de vivre
<br/>
Avec toi ... avec toi, avec toi, avec toi...<br/>
<br/>
LD, 19 Décembre 2011
</description>
<link>http://www.spoete.net/index.php?mode=nouv&amp;id=1041</link>
</item>
<item>
<title>[Poème] Réjouissez-vous</title>
<description>
En ces temps glacés aux éclats gris
<br/>
Le moral chavire et on oublie
<br/>
Que la jouissance est l'éveil des sens
<br/>
Alors rajoutons de l'essence
<br/>
A nos rêves remplis d'incandescence.
<br/>
<br/>
Rien de tel que des ferveurs caramélisées
<br/>
Pour oublier la pluie dans le ciel tamisé
<br/>
S'offrir de la joie dans nos visions
<br/>
Pour être heureux plus que de raison,
<br/>
Parce que les sentiments sont transmissible
<br/>
Donnons notre bonheur le plus possible.
<br/>
<br/>
En ces temps gris, en ces temps rances
<br/>
Faisons fleurir nos jouissances
<br/>
Et n'allez pas vous méprendre
<br/>
Sur ce qu'il y a à comprendre,
<br/>
Je ne parle pas d'arrimer son braquemard
<br/>
Pour chasser tous nos traquenards
<br/>
Ni d'aller piquer une rainette
<br/>
Mais tout simplement en fait
<br/>
De se créer de bons moments
<br/>
Parce que la vie est une somme d'instants
<br/>
Que l'on veut joyeux et précieux
<br/>
Qu'importe le ciel voilé quand les étoiles sont dans nos yeux.
<br/>
<br/>
Créons une voute céleste
<br/>
Pour mieux nous délivrer du reste
<br/>
Pas de ciel amer au dessus de la Terre
<br/>
Lorsque l'optimisme nous éclaire
<br/>
De son sourire le plus beau
<br/>
La sérénité est notre meilleur flambeau.
<br/>
Je le dis donc sans sous entendu ni concupiscence,
<br/>
En ces temps froids, créez vous de nouvelles jouissances.<br/>
<br/>
LD, 09 Décembre 2011
</description>
<link>http://www.spoete.net/index.php?mode=nouv&amp;id=1040</link>
</item>
<item>
<title>[Poème] Ecrits vains</title>
<description>
Je ne suis ni poète, ni écrivain
<br/>
Mais j'ai grandi avec la conviction que l'écrit vainc
<br/>
Non pas que je pense que la plume soit plus forte que l'épée
<br/>
Mais sur le papier elle forme un bloc épais
<br/>
C'est un allié rassurant et protecteur
<br/>
Contre nos remords et nos anciennes erreurs.
<br/>
<br/>
L'écrit a été mon allié face aux aléas du temps
<br/>
Et lorsque je relis mes faiblesses d'antan
<br/>
L'arme se retourne un peu contre moi
<br/>
Si l'on ouvre la boite de Pandore
<br/>
Remplie d'éhontées frasques, drôle de trésor
<br/>
Que ces vieux récits de lointains émois.
<br/>
Mea culpa si parfois mon goût pour l'écrit me trahit
<br/>
Les paroles s'envolent, les écrits restent
<br/>
Fantasques, incongrus, farfelus ou funestes,
<br/>
Le passé, quel qu'il soit, par ce biais, survit.
<br/>
<br/>
Je ne suis ni poète ni écrivain
<br/>
Mais je sais qu'il n'y a pas d'écrits vains,
<br/>
J'ai parafé, le, plus souvent dans le vide et malgré moi
<br/>
Pour m'extérioriser ou bien pour m'exorciser
<br/>
Mais dans "l'écritothérapie", j'ai toujours un peu foi,
<br/>
On a toujours comme un effet placebo
<br/>
Lorsque l'on soigne les maux par les mots.
<br/>
J'avais multiplié les confessions haletantes
<br/>
Adressé au néant, au /dev/null, en poste restante
<br/>
Sans aller chercher le moindre écho
<br/>
Sans aucune prétention, sans aller faire le beau.
<br/>
J'ai ainsi écrit pour me rappeler
<br/>
Et de temps en temps pour oublier
<br/>
Ca se retrouve dans des cris nonchalamment publiés
<br/>
Ou dans un fichier oublié.
<br/>
<br/>
Je laisse des traces écrites semées au vent
<br/>
Sur des épisodes tantôt glorieux, tantôt douloureux
<br/>
Sur des faits idiots comme tout à fait sérieux
<br/>
Ce sont les écumes de la vague du temps,
<br/>
Des vestiges écrits à l'encre discrète.
<br/>
<br/>
Alors oui, je suis un peu poète
<br/>
A mes heures perdues, je me sens écrivain
<br/>
Je pense toujours qu'il n'y a pas écrits vains
<br/>
Mais que face aux mots de nos vies, l'écrit vainc.
<br/>
L'avenir me réserve encore quelques tomes de souvenirs
<br/>
Alors je reste "écrivore", gourmand de pages à écrire.<br/>
<br/>
LD, 28 Novembre 2011
</description>
<link>http://www.spoete.net/index.php?mode=nouv&amp;id=1039</link>
</item>
<item>
<title>[Poème] Dream a little dream</title>
<description>
Dream a little dream
<br/>
#1038 - 25.11.11
<br/>
<br/>
Dream a little dream
<br/>
A little fantasy of me and you
<br/>
Dream of harmony, dream of truth
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Dream real things and I'll bring you the proof 
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The proof that I love you 
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The proof of me and you 
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The proof of our unbreakable unity.
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Dream a little dream and close your eyes 
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And you'll see my feelings without a disguise 
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My love is full, my love is nude 
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You put roses into my blood.
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So dream a little dream of our reality
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You don't even have to close your eyes
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Dream a dream of eternity
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And let a new day rise.
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So dream, just dream of what we should be 
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Of what you want, what you expect of me 
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Our future is made of hope and wishes 
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Our sweet dreams are made of these.
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Dream a little dream
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In our sweetest hours
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Dream it reel, dream a future for us.
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LD, 25 Novembre 2011
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